France Cars – Le loueur lance son site de réservation en ligne
Afin de développer sa clientèle de particuliers, le loueur France Cars lance un système de réservation en ligne à des tarifs plus attrayants qu’en agence.
Le loueur courte durée France Cars, à la tête de 40 agences en propre et d’un parc de 6 000 véhicules, propose désormais des tarifs plus attrayants aux clients qui réservent et payent en carte bleu sur son site internet www.francecars.fr . Un véhicule de catégorie A est ainsi proposé à 40 euros/jour (avec 200 km inclus) au lieu de 49 euros en agence. Le système va directement consulter le planning de réservation des agences et informe ainsi immédiatement l’internaute sur la disponibilité du véhicule souhaité.
Avec cette proposition, France Cars s’adresse tout particulièrement à la clientèle des particuliers. »Nous espérons gagner en visibilité auprès du grand public car nos agences sont plutôt situées dans les zones artisanales et industrielles, au plus près des PME », explique le directeur d‘exploitation, Denis Marne. Le loueur réalise en effet 80% de son activité avec la location d’utilitaires, de camions et de bennes et souhaite développer la location de véhicules de tourisme.
Originaire de Lille, France Cars est un groupe familial détenu par Thierry Jardin qui a pris la succession de son père. Implanté dans toutes les grandes villes françaises, il s’est développé par croissance externe, faisant l’acquisition des 5 agences de Locauto dans le Sud-est en 2005, des 4 agences du loueur Walter Spanghero dans le sud-ouest en 2008, et , il y a quelques semaines, des 4 agences lyonnaises de Loc’Story, tout en conservant à chaque fois le nom des enseignes reconnues localement. Son chiffre d’affaires de 25 millions d’euros en 2007 est annoncé par le dirigeant à 35 millions en 2008.
Source: Autoactu.com
L’outil idéal pour mettre à la casse les vieux diesels qui polluent tant. La prime à la casse fait beaucoup parler d’elle. D’un côté on en entend du bien, parce qu’elle a permis de relever l’industrie auto, et de soutenir le commerce dans tous les pays qui l’ont institué, mais d’un autre, on en dit du mal, parce qu’elle coûte cher, et qu’à ce titre, elle n’est pas durable. Christian Estrosi, le ministre de l’industrie, a évoqué l’idée d’un arrêt progressif, et Patrick Devedjian, ministre de la relance, a suivi. Il a même précisé que la prime qui est actuellement de 1000 €, et qui est valable jusqu’au 31 décembre, pourrait être prolongée de 6 mois à un montant réduit à quelques 7/800 €. Mais on ne voit encore la prime à la casse que comme un outil économique. Alors qu’elle peut aussi être un outil écologique. Il suffit pour cela d’identifier les voitures les plus polluantes de la circulation, et de restreindre son versement à la destruction de ces modèles.
Le grand challenge que doit aujourd’hui relever notre industrie est celui de la réduction des émissions de CO2, un des gaz à effet de serre. Les efforts considérables des constructeurs pour diminuer les émissions polluantes des moteurs nous permettent de considérer que la part du transport routier sur la qualité de l’air va se réduire au fur et à mesure du renouvellement du parc des véhicules.